PRESS
* Textes & musique : Sam Pinnell * Mise en scène : Lucille O'Flanagan * Avec : Eléonore Lamothe, Auguste Voulton, Jean-Baptiste Lamour, William Boutet * Chorégraphie : Angeline Henneguelle * Accompagnement musical : Mathieu Becquerelle * Régie : Lucy Planet * Lumières : Florent Labodinière * Costumes : Lucille O'Flanagan * Vidéo : David Tuck * Public : Tout Public (à partir de 8 ans) * Durée : 1h10
★★★★★  Attention, merveille ! La troupe de Lucille O’Flanagan nous emmène à Wonderland et le public est subjugué. Il y a de quoi, Alice est campée avec brio par Eleonore Lamothe. Elle a de beaux yeux bleus, les expression de sa jolie frimousse sont un ravissement, si bien qu’il n’est pas nécessaire de comprendre la langue de Shakespeare pour saisir ce qui se passe sur scène. Des surtitres sont présents pour rassurer les spectateurs. Les autres comédiens sont épatants également et impressionnent l’auditoire. Pour le plus grand plaisir des anglophones et des amoureux de comédies musicales, Alice prend vie et nous emporte loin, très loin dans une création anglaise pleine de trouvailles, fidèle à l’esprit de Lewis Carroll, avec les personnages célèbres du conte original, comme la Chenille ou le Chapelier. Les comédiens danseurs chanteurs nous en mettent plein la vue et comblent les mélomanes grâce aux airs entraînants d’un compositeur bien de chez nous, le talentueux Mathieu Becquerelle. The Pepper song a un succès fou. Les orchestrations enchantent le public, d’autant que les artistes mettent tout leur cœur à interpréter des chansons, en anglais, naturally ! Le public acclame la prestation exceptionnelle de ces artistes, qui sont d’authentiques professionnels. Leur sens du rythme ainsi que les décors, les costumes achèvent de rendre ce spectacle magique. L’adaptation d’Alice’s Adventures In Wonderland par Sam Pinnell est de haute qualité, l’univers est attrayant à souhait et élève les spectateurs. Tout s’enchaîne merveilleusement. L’énergie des comédiens est communicative. Ils ne ménagent pas leur peine. Le public est aux anges tant les artistes montrent l’étendue de leur talent, en jouant plusieurs personnages. J’ai beaucoup apprécié le personnage de la Reine de Cœur. Le public est sollicité à deux reprises, avec à-propos. Le décor sur écran, signé David Tuck, est superbe, et sert la dramaturgie, ce qui est assez rare pour être souligné. Les lumières de Lucy Planet mettent bien envaleur le jeu des acteurs. Un spectacle enchanteur qui tient toutes ses promesses. Une immersion en anglais pour les petits et les grands. Two thumbs up ! Publié le 6 juillet 2025 Au Théâtre de la Nouvelle étincelle, à 14h35.
Reviews
Alice in Wonderland Adapter "Alice au Pays des Merveilles" est toujours un défi tant l'univers de Lewis Carroll regorge de fantaisie. La troupe de ce Alice in Wonderland relève le pari avec énergie dans un spectacle musical vif et coloré, qui bouscule les attentes et s'émancipe des adaptations classiques. Au cœur du tourbillon : Éléonore Lamothe, dans le rôle-titre. Elle campe une Alice convaincante, curieuse et habitée, entourée de comédiens polyvalents qui incarnent avec brio toute une galerie de personnages hauts en couleur. Du Chapelier Fou à la Reine de Cœur, en passant par le Lapin Blanc et des créatures plus inattendues, le spectateur voyage sans répit dans cet univers délirant. Le spectacle frappe d’abord par sa direction artistique : les costumes sont soignés, festifs, et participent pleinement à la magie de l’ensemble. Trois écrans LED en fond de scène servent de décor mouvant et permettent de sublimer les effets visuels — forêts qui défilent, changements d’échelle d’Alice, transitions oniriques — avec une ingéniosité bienvenue. Le tout s’accompagne de quelques accessoires bien pensés, dans un esprit plus proche de l’œuvre originale que de l’univers Disney. Entièrement joué en anglais (avec surtitres), le spectacle reste très accessible grâce à la diction claire des comédiens et à la présence de traductions. Pas d’inquiétude à avoir, vous pouvez assister au spectacle même si vous n’êtes pas bilingue ! Ce choix linguistique ajoute même une forme d’authenticité, renforçant le côté « so British » de l’héroïne et de l’univers. Ce spectacle familial mêle chant et danse et apporte beaucoup de fantaisie dans ce Festival d’Avignon. Soulignons l’énergie de la troupe et des nombreux changements de personnages qui sont assurés avec fluidité, jusqu’au numéro final, repris en chœur, laissant le public sur une note joyeusement survoltée, et pose la question du rêve et du réel, et la frontière – parfois si mince – entre les deux. En sortant, les plus curieux pourront prolonger l’expérience en rendant visite au restaurant « Le Lapin Blanc », clin d’œil savoureux à quelques pas du théâtre. Fabrice Felez
 Théâtre en Anglais nous propose un Alice chanté et dansé qui ravira les petits et les grands. Dans cette adaptation visuelle et immersive, présentée en anglais, Alice évolue à travers un univers fantastique et imaginaire, représenté par trois panneaux lumineux sur lesquels défilent les images du pays des Merveilles. Les panneaux font partie intégrante, et sont le plus grand atout, de cette mise en scène inattendue. Les écrans servent également à afficher les sur-titres en français. Ce spectacle magique mêle comédie, danse et chant dans une ambiance féerique. Dès le début de la pièce, Alice prend possession de la scène avec ses talents de chants et de danse. L’évolution du personnage est d’ailleurs retranscrite avec brio à travers cette danse. La jeune fille commence avec des petits chaussons de classique, et des pas de danse méticuleux, puis elle enfile une paire de chaussures à talons à boucle et à perle, pendant qu’elle essaye de plaire aux habitants de ce monde étrange dans lequel elle a échoué. Finalement, elle terminera son aventure dans une paire de Dr Martens lorsqu’enfin elle ose être elle-même et se détache du regard des autres. C’est une utilisation très juste de la danse, et aussi des costumes qui sont ici savamment pensés. Le spectacle aborde des thèmes importants comme la découverte de soi, l’émancipation, et l’affirmation, tout ça à travers le personnage de la jeune Alice. Dans ce monde magique, Alice est la seule véritable humaine, et la myriade de personnages étonnants dont elle fait la rencontre sont incarnés avec brio par les trois autres comédiens qui se glissent dans différents costumes avec une rapidité épatante. Tous les personnages emblématiques de l’histoire de Lewis Caroll font une apparition : la chenille, le chapelier fou, le chat du cheshire, la reine de cœur, et bien d’autres encore… Ce qui fait la force de ce spectacle – en plus des talentueux comédiens et des magnifiques costumes – ce sont les créations musicales originales. Dix chansons rythment l’histoire, entonnées avec énergie par les comédiens qui courent et dansent sur la scène. Alice in Wonderland, c’est un régal aussi visuel qu’auditif. Marceline WEGROWE
 Alice In Wonderland, c’est le classique de Lewis Caroll revisité par une troupe de jeunes comédiens qui chantent divinement bien. Ils sont quatre sur scène, interprétant différents personnages cultes comme le lapin blanc ou la Reine de cœur. Idéale pour un public étranger, puisqu’entièrement interprétée en anglais, la pièce est surtitrée en français. L’occasion pour les plus jeunes de développer leurs compétences linguistiques. Côté mise en scène, des écrans permettent de retranscrire certaines scènes tirées du fantastique, comme la chute d’Alice dans le trou du lapin blanc ou la partie de croquet menée par la Reine. Le public est sollicité tout du long, et les nombreuses chansons permettent de rythmer l’histoire. Lucille O'Flanagan à la mise en scène et Sam Pinnell à la réécriture, toutes deux originaires du Royaume-Uni, ont travaillé main dans la main pour réinterpréter l’histoire d’Alice.. L’association Théâtre en anglais propose à l’année plusieurs pièces en anglais pour des scolaires, mais celle-ci a été jouée pour la première fois au début du Festival. Marceline WEGROWE
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* Textes & musique : Sam Pinnell * Mise en scène : Lucille O'Flanagan * Avec : Eléonore Lamothe, Auguste Voulton, Jean-Baptiste Lamour, William Boutet * Chorégraphie : Angeline Henneguelle * Accompagnement musical : Mathieu Becquerelle * Régie : Lucy Planet * Lumières : Florent Labodinière * Costumes : Lucille O'Flanagan * Vidéo : David Tuck * Public : Tout Public (à partir de 8 ans) * Durée : 1h10
Reviews
★★★★★  Attention, merveille ! La troupe de Lucille O’Flanagan nous emmène à Wonderland et le public est subjugué. Il y a de quoi, Alice est campée avec brio par Eleonore Lamothe. Elle a de beaux yeux bleus, les expression de sa jolie frimousse sont un ravissement, si bien qu’il n’est pas nécessaire de comprendre la langue de Shakespeare pour saisir ce qui se passe sur scène. Des surtitres sont présents pour rassurer les spectateurs. Les autres comédiens sont épatants également et impressionnent l’auditoire. Pour le plus grand plaisir des anglophones et des amoureux de comédies musicales, Alice prend vie et nous emporte loin, très loin dans une création anglaise pleine de trouvailles, fidèle à l’esprit de Lewis Carroll, avec les personnages célèbres du conte original, comme la Chenille ou le Chapelier. Les comédiens danseurs chanteurs nous en mettent plein la vue et comblent les mélomanes grâce aux airs entraînants d’un compositeur bien de chez nous, le talentueux Mathieu Becquerelle. The Pepper song a un succès fou. Les orchestrations enchantent le public, d’autant que les artistes mettent tout leur cœur à interpréter des chansons, en anglais, naturally ! Le public acclame la prestation exceptionnelle de ces artistes, qui sont d’authentiques professionnels. Leur sens du rythme ainsi que les décors, les costumes achèvent de rendre ce spectacle magique. L’adaptation d’Alice’s Adventures In Wonderland par Sam Pinnell est de haute qualité, l’univers est attrayant à souhait et élève les spectateurs. Tout s’enchaîne merveilleusement. L’énergie des comédiens est communicative. Ils ne ménagent pas leur peine. Le public est aux anges tant les artistes montrent l’étendue de leur talent, en jouant plusieurs personnages. J’ai beaucoup apprécié le personnage de la Reine de Cœur. Le public est sollicité à deux reprises, avec à-propos. Le décor sur écran, signé David Tuck, est superbe, et sert la dramaturgie, ce qui est assez rare pour être souligné. Les lumières de Lucy Planet mettent bien envaleur le jeu des acteurs. Un spectacle enchanteur qui tient toutes ses promesses. Une immersion en anglais pour les petits et les grands. Two thumbs up ! Publié le 6 juillet 2025 Au Théâtre de la Nouvelle étincelle, à 14h35.
Alice in Wonderland Adapter "Alice au Pays des Merveilles" est toujours un défi tant l'univers de Lewis Carroll regorge de fantaisie. La troupe de ce Alice in Wonderland relève le pari avec énergie dans un spectacle musical vif et coloré, qui bouscule les attentes et s'émancipe des adaptations classiques. Au cœur du tourbillon : Éléonore Lamothe, dans le rôle-titre. Elle campe une Alice convaincante, curieuse et habitée, entourée de comédiens polyvalents qui incarnent avec brio toute une galerie de personnages hauts en couleur. Du Chapelier Fou à la Reine de Cœur, en passant par le Lapin Blanc et des créatures plus inattendues, le spectateur voyage sans répit dans cet univers délirant. Le spectacle frappe d’abord par sa direction artistique : les costumes sont soignés, festifs, et participent pleinement à la magie de l’ensemble. Trois écrans LED en fond de scène servent de décor mouvant et permettent de sublimer les effets visuels — forêts qui défilent, changements d’échelle d’Alice, transitions oniriques — avec une ingéniosité bienvenue. Le tout s’accompagne de quelques accessoires bien pensés, dans un esprit plus proche de l’œuvre originale que de l’univers Disney. Entièrement joué en anglais (avec surtitres), le spectacle reste très accessible grâce à la diction claire des comédiens et à la présence de traductions. Pas d’inquiétude à avoir, vous pouvez assister au spectacle même si vous n’êtes pas bilingue ! Ce choix linguistique ajoute même une forme d’authenticité, renforçant le côté « so British » de l’héroïne et de l’univers. Ce spectacle familial mêle chant et danse et apporte beaucoup de fantaisie dans ce Festival d’Avignon. Soulignons l’énergie de la troupe et des nombreux changements de personnages qui sont assurés avec fluidité, jusqu’au numéro final, repris en chœur, laissant le public sur une note joyeusement survoltée, et pose la question du rêve et du réel, et la frontière – parfois si mince – entre les deux. En sortant, les plus curieux pourront prolonger l’expérience en rendant visite au restaurant « Le Lapin Blanc », clin d’œil savoureux à quelques pas du théâtre. Fabrice Felez
 Théâtre en Anglais nous propose un Alice chanté et dansé qui ravira les petits et les grands. Dans cette adaptation visuelle et immersive, présentée en anglais, Alice évolue à travers un univers fantastique et imaginaire, représenté par trois panneaux lumineux sur lesquels défilent les images du pays des Merveilles. Les panneaux font partie intégrante, et sont le plus grand atout, de cette mise en scène inattendue. Les écrans servent également à afficher les sur-titres en français. Ce spectacle magique mêle comédie, danse et chant dans une ambiance féerique. Dès le début de la pièce, Alice prend possession de la scène avec ses talents de chants et de danse. L’évolution du personnage est d’ailleurs retranscrite avec brio à travers cette danse. La jeune fille commence avec des petits chaussons de classique, et des pas de danse méticuleux, puis elle enfile une paire de chaussures à talons à boucle et à perle, pendant qu’elle essaye de plaire aux habitants de ce monde étrange dans lequel elle a échoué. Finalement, elle terminera son aventure dans une paire de Dr Martens lorsqu’enfin elle ose être elle-même et se détache du regard des autres. C’est une utilisation très juste de la danse, et aussi des costumes qui sont ici savamment pensés. Le spectacle aborde des thèmes importants comme la découverte de soi, l’émancipation, et l’affirmation, tout ça à travers le personnage de la jeune Alice. Dans ce monde magique, Alice est la seule véritable humaine, et la myriade de personnages étonnants dont elle fait la rencontre sont incarnés avec brio par les trois autres comédiens qui se glissent dans différents costumes avec une rapidité épatante. Tous les personnages emblématiques de l’histoire de Lewis Caroll font une apparition : la chenille, le chapelier fou, le chat du cheshire, la reine de cœur, et bien d’autres encore… Ce qui fait la force de ce spectacle – en plus des talentueux comédiens et des magnifiques costumes – ce sont les créations musicales originales. Dix chansons rythment l’histoire, entonnées avec énergie par les comédiens qui courent et dansent sur la scène. Alice in Wonderland, c’est un régal aussi visuel qu’auditif. Marceline WEGROWE
 Alice In Wonderland, c’est le classique de Lewis Caroll revisité par une troupe de jeunes comédiens qui chantent divinement bien. Ils sont quatre sur scène, interprétant différents personnages cultes comme le lapin blanc ou la Reine de cœur. Idéale pour un public étranger, puisqu’entièrement interprétée en anglais, la pièce est surtitrée en français. L’occasion pour les plus jeunes de développer leurs compétences linguistiques. Côté mise en scène, des écrans permettent de retranscrire certaines scènes tirées du fantastique, comme la chute d’Alice dans le trou du lapin blanc ou la partie de croquet menée par la Reine. Le public est sollicité tout du long, et les nombreuses chansons permettent de rythmer l’histoire. Lucille O'Flanagan à la mise en scène et Sam Pinnell à la réécriture, toutes deux originaires du Royaume-Uni, ont travaillé main dans la main pour réinterpréter l’histoire d’Alice.. L’association Théâtre en anglais propose à l’année plusieurs pièces en anglais pour des scolaires, mais celle-ci a été jouée pour la première fois au début du Festival. Marceline WEGROWE